"Spontini arriva à Paris en 1803: il y donna d’abord des leçons de chant.
Je le connus alors chez un facteur de pianos de second ordre qui demeurait rue Sainte-Avoye, où il venait quelquefois.
Il était plein de confiance dans son avenir: la suite de sa carrière prouva qu’il ne s’était pas trompé."